Bureau d'Enquêtes et d'Investigations spécialisé dans le surnaturel
 
AccueilPortailCalendrierGalerieFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 [Mémoquartz] Journal du caporal Marslowe

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Nariyasu

avatar

Messages : 36
Date d'inscription : 07/05/2017

MessageSujet: [Mémoquartz] Journal du caporal Marslowe    Lun 10 Juil - 21:20

Aleisa. Je ne peux pas cesser de penser à elle. J'ai l'impression qu'il s'est écoulé un siècle depuis que nous nous sommes quittés. Ou une journée. Elle me manque.
Maintenant que nous avons passé la muraille de Baelsar, j'espère que nous irons assez loin pour la trouver. Je sais qu'elle a été envoyée dans un camp de travail, et je sais que les conditions sont dures, mais je dois espérer. Je dois croire.
Je la retrouverai.

Les jours se font plus longs dans les Marges. Certains résistants que nous avons croisé en patrouille nous traitent comme des traîtres. Pendant la pause, j'ai discuté avec Menfred. Il vient du même village que moi et lui aussi a perdu quelqu'un, mais il est resté. Il dit que ces dernières années ont été un enfer. Je me sens coupable.
Je pense pourtant que j'ai bien fait de partir.
J'avais dix-sept ans quand j'ai rencontré Aleisa. Elle était blonde, et elle avait les yeux marron. Un marron profond, plein de circonvolutions et de nuances. C'est tout ce dont je me souviens. Le temps a effacé le reste. J'ai un portrait d'elle mais il est trop grossier pour rappeler tout ce qu'il y avait de vivant chez elle. Elle était forte, et combattait à l'épée. Et elle s'est battue. C'est pour ça qu'elle a été emmenée. J'étais blessé. J'aurais dû me lever tout de même et me battre, moi aussi.
Menfred est mort. Nous étions en train de suivre le chemin de la patrouille du soir côté est du camp. Je me suis arrêté pour vérifier un buisson sur la berge du fleuve.Ça va paraître fou, mais j'ai cru entendre quelqu'un m'appeler. Et la bombe avait explosé. J'ai vu une grande lumière blanche et entendu une espèce de sifflement. Quand je me suis retourné, la zone clignotait en rouge puis plus rien. J'ai ramené Menfred au camp, il avait perdu un bras. Kusushi s'est occupé de lui pendant qu'on retournait chercher les deux autres. Eric et Sand Crest sont à l'infirmerie.

Ils sont morts eux aussi. Kusushi dit qu'il n'a rien pu faire. Mais c'est un arcaniste, et un bon médecin. Je l'ai déjà vu soigner des gens en combat, et je l'ai vu utiliser sa magie sur Garance à la petite Ala Mhigo. Il aurait dû les sauver. Pour tenir, je pense à Aleisa. J'ai l'impression de sentir sa présence à mes côtés, comme si j'étais guidé par une déesse bienveillante.

J'ai été convoqué par le sous-lieutenant. Il m'a demandé les détails de ce que j'avais vu. Il dit que j'ai eu une chance inouie d'en réchapper. Et m'a demandé de ne parler de ce qui s'est passé à personne. Il paraît que le terrain n'est pas encore déminé. Quand j'ai parlé d'Eric, Sand et Menfred, il m'a dit que le docteur avait tenté d'utiliser la magie. Je n'ai pas bien compris pourquoi cela n'a pas fonctionné. Une histoire d'ondes éthériques perturbées et de flux renvoyé. C'est l'onde de choc qui les a tués, pas la chaleur ou les mutilations. Il m'a dit qu'ils avaient comme fondu. Je suis triste pour eux. Parfois l'air apporte l'odeur d'Aleisa. Mon esprit doit me jouer des tours, mais c'est tout de même réconfortant.
Ils vont envoyer une unité d'aventuriers enquêter. Kusushi a demandé à en faire partie. Il a l'air soucieux.

Ils ont reporté. Kusushi a perdu sa compagne, et elle devait les aider. Il accuse le coup. Le sous-lieutenant a envoyé un groupe des nôtres sur le terrain pour voir si d'autres mines avaient été posées. Je pense de plus en plus souvent à Aleisa. Il faut qu'on se dépêche de récupérer le pays pour la libérer, mais les choses traînent. Les Héritiers prétendent que tout ira bien mais j'ai un mauvais présentiment.

L'unité des Lions rouges n'a rien trouvé. Pas de bombe, pas de traces, rien. Je suis sûr qu'ils les ont simplement manquées. On n'a quand même pas pu tomber par hasard sur la seule bombe qui n'avait pas explosé de toute la zone. Et Aleisa m'a dit qu'il "y en aurait d'autres." Je sais que c'est ma conscience et que j'imagine qu'elle me parle, mais c'est rassurant. Elle me manque.

Elle m'a vraiment parlé. Je l'ai entendue chuchoter cette nuit, à l'entrée du baraquement. Je rêvais. Mais je me suis réveillé, et elle me parlait encore. Je sais que c'était réel parce que j'ai senti son souffle sur ma peau. Je ne sais pas comment c'est possible. J'ai peur qu'elle soit morte. Elle m'a dit qu'elle était enfermée et que je devais l'aider. Je dois aller la libérer. Elle m'a dit de suivre le sentier. J'essaierai quand j'aurais du temps libre.

Je n'ai pas pu y aller. Je l'entends pleurer la nuit. Elle me supplie de l'aider. Il faut que ça s'arrête.

J'ai été jusqu'à Meulamère aujourd'hui. Je l'ai sentie m'accompagner. Elle m'a dit de ne pas m'inquiéter. On n'avait pas le droit de sortir seuls, et Marilisette m'a accompagné. Aleisa m'avait pourtant dit de ne pas la laisser venir. Qu'elle allait tout gâcher. Mais je l'aimais bien.
Je l'ai laissée près du grand arbre et je suis allé retrouver Aleisa. La porte était dans la maison au fond, il m'a fallu faire de la place pour pouvoir l'ouvrir. Le couloir était bloqué. Je dois le déblayer pour trouver Aleisa.

On a brûlé Marilisette aujourd'hui. C'est triste. Mais j'ai terminé de déplacer les rochers, il n'y en avait pas tant que ça. Et Aleisa me prête sa force. Ce soir, je la rejoindrai enfin.

Ce n'était pas elle. Ça ne peut pas être elle.
Je l'ai sentie me toucher les joues tandis que j'avançais dans le couloir. C'était, c'est Garlemaldais, mais ce doit être abandonné depuis quelques années. Il y avait de la lumière au fond. Des cuves brisées. Des machines cassées. Certaines écrasées. Aleisa m'appelait. Elle était tout au fond, dans une cuve encore intacte, plus grande que les autres. Elle me caressait, et me demandait de lui ouvrir. Elle était si belle. Elle a posé sa main sur la paroi en me regardant. Mais ses yeux... ses yeux... elle m'a supplié de l'aider et de la faire sortir. Mais ça ne peut pas être elle. C'est impossible. Ils ne peuvent pas l'avoir changée en ça, n'est-ce pas ? J'ai refusé de l'aider à sortir. C'est un monstre. Elle doit être exterminée.

Je me suis réveillé dans le couloir cette nuit. J'étais seul. Je n'entendais plus Aleisa. Je crois qu'elle a compris que je ne l'aiderai pas, même si ça me travaille.

Elle est partie. Je crois que c'est de ma faute. Je ne l'ai pas voulu. Je rêvais que nous étions chez nous. Je lui disais au revoir. Je l'embrassais. Je me suis réveillé face à une paroi de pierre. La Velodyna coulait en dessous. Je crois que j'étais dans une conduite géante. C'est dans doute par là qu'ils jetaient leurs déchets et les cadavres des abominations comme le monstre qui a tenté de me trompé. Qui m'a trompé. Je dois la retrouver. Je dois l'abattre. Elle ne doit pas faire de mal. Et je ne peux pas prévenir les compagnies. Ils m'exécuteraient pour n'avoir pas parlé de ma découverte. Et ils comprendraient que j'ai tué Marilisette. Je ne voulais pas. C'est elle qui m'a dit de le faire. Je n'avais pas le choix. Après tout les autres cuves étaient déjà vides. On aurait déjà vu des monstres si c'était arrivé récemment.

Elle m'a parlé de nouveau cette nuit. Elle m'a dit qu'elle avait été désolée de m'avoir utilisé. Qu'elle regrettait. Qu'elle m'aimait.
Elle veut me retrouver. Elle m'a dit des choses que seule Aleisa pouvait savoir. Je dois la revoir. Je dois savoir. J'irai voir cette nuit.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cyrcée

avatar

Messages : 363
Date d'inscription : 05/07/2016

MessageSujet: Re: [Mémoquartz] Journal du caporal Marslowe    Mer 12 Juil - 12:34

Musique d'ambiance

Le memoquartz est allumé et mis en mode "vidéo", on entend un petit grognement canin, tout fin, un peu aigu, l'animal ne doit pas être vieux. Cyrcée apparait, venant prendre position sans regarder l'appareil, le visage un peu plus fermé que d'habitude.

Elle se met à parler doucement, de sa voix rauque aux accents grondants.


"Je ne crois pas en vos Douze, je ne les ai jamais vu. Les Kamis ? Oui..... Pas les Douze. Mais, parfois, je me dis qu'ils sont là, et ont compris que nous étions de la race de ceux voulant garder un esprit, des yeux, ouverts et un cœur bien accroché ; Qu'ils font en sorte qu'il y ai toujours l'un d'entre nous sur la route de l'étrange et du délirant...."

Elle s'arrête un instant, l'oreille courte, ronde et pelucheuse d'une petite bestiole sautillante apparaissant furtivement à l'écran alors que Cyrcée soupire en se frottant la tempe.

"Cette fois, c'est le Doc qui en a fait les frais. Comme vous avez pu lire sur le mémoquartz, il a …. hérité d'un journal suite à la mort de son propriétaire : Le Caporal Marslowe.

Il a été retrouvé mort dans la Velodyna, le visage lacéré, les membres brisés.

Cela n'aurait pu être qu'une mort bête, un suicide, si l'un de ses amis, n'avait pas subi le même sort après, lui aussi, avoir dit entendre des voix."


Elle se racle la gorge et gronde quelque chose en draconique en regardant vers le bas, à ses pieds, un petit couinement boudeur lui répondant. Elle esquisse un fin sourire, comme ayant oublié la caméra, avant de reprendre, le regard toujours dans le vide.

"Les Douze l'avaient-ils prévu ? Est-ce que tout est écrit et nous ne faisons que suivre un chemin tracé d'avance ?" Elle hausse des épaules "Peut-être... Quoi qu'il en soit, nous sommes allés voir à Meulamère, savoir si les élucubrations de l'homme... des hommes ? Étaient fondées ou simplement un début de délire de groupe. Après tout, ils auraient pu manger quelque chose les rendant fous ?"

Elle se baisse semblant toucher quelque chose, un "quelque chose" qui émet un autre petit couinement, mignon, gentil.

"Nous avons trouvé la maison, et nous avons trouvé le passage." Elle ricane froidement "J'aurais préféré vous dire qu'il n'y avait rien, mais c'est tout le contraire : Il y a quelque chose la dessous, et il y a eu bien pire.... Et c'est ça le plus épouvantable..... Car nous avons trouvé le laboratoire..... " Elle feule entre ses dents "Il est immense, il prend tout l'espace sous les montagnes collées à la petite maison. Malgré qu'il ait été bien protégé, soit les combats au-dessus ont quand même réussis à l'endommager, soit ces espèce des.... tarés.... ont créés une chose tellement puissante, qu'elle a tout dévasté avant de s'enfuir." Elle secoue lentement la tête, continuant à gratouiller la chose à ses pieds "Si encore il n'y en avait qu'une, une unique créature sortie de ces immenses matrices broyées que nous avons vu, mais non....  Déjà nous avons trouvé ça " Elle attrape la chose couinant à ses pieds et la montre : il s'agit d'une bébé Canis, tout petit, âgé de tout au plus 3 / 4 mois. Il aurait pu être totalement craquant s'il n'avait pas un œil à moitié fermé, une patte avant atrophiée et si son arrière train ne semblait pas quelque peu abîmé. De plus, il ne donne pas l'impression d'être mais plutôt d'avoir été créé.... Un "je ne sais quoi" de dérangeant dans son œil valide et sa façon de bouger "Puis, nous avons été attaqué par un serpent de la Velodyna. En soit, rien de grave si ce n'est que nous étions supposés être sous terre, avec une seule entrée cachée dans une maison..... La présence de cet animal, que nous avons tués, ne voulait dire qu'une chose : le Caporal avait bien découvert un trou donnant sur la rivière. Nous sommes partis après ça ce combat, nous ne voulions plus rester la dedans....."

Elle grimace, et, l'espace d'une seconde, elle a un visage enfantin, celui d'une gamine ayant été prise la main dans le sac.

"Mais, j'y suis retournée cette nuit. Seule. Je sais, je n'aurais pas dû mais..... nous sommes partis si rapidement la première fois.... Je voulais savoir, je voulais voir par moi-même....." Elle serre la mâchoire. "Je ne sais pas ce qu'ils ont fait là-dedans, mais il n'y avait pas que cette.... Aleisa. Ont-ils fait des expériences que sur des humains ou aussi sur des animaux ? Aucune idée, mais il y avait des dizaines de tubes plus ou moins grands. J'ai... trouvé l'endroit par lequel le serpent est entré : il y a une sorte de couloir qui a été creusé à même la roche par des.... pattes, des griffes.... Et il débouche à flan de ravin. Il y a un très léger escarpement donnant sur la Velodyna. Quoi qu'il y ai eu dans ce laboratoire, cela a pu se poser un instant là, étudier les lieux, attendre peut-être la nuit, puis s'enfuir : Vers le haut, en rampant, vers la rivière en y plongeant, voire en volant ! Quoi qu'il y ai eu : c'est parti dans Gyr Abania...... Et il n'y en n'a pas qu'un..... Le temps avait commencé a faire son œuvre, les traces étaient effacées, mais je tablerais sur une dizaine de créatures différentes." Elle gronde plus sourdement "Reste à espérer que cela ne sache pas se reproduire......" Elle se frotte la tempe "Bref, j'ai repris le chemin inverse, j'ai caché l'entrée et remis de la poussière afin que personne ne détecte sa présence derrière la bibliothèque. Et comme nous seul avons le journal du Caporal, personne ne devrait avoir l'idée de venir farfouiner par la-bas".

Elle soupire longuement, doucement, baissant un peu la tête, fermant les yeux.

"Vous savez que je n'aime pas que l'on parle du Bureau. Nous sommes là pour protéger Eorzea des abominations que la population ne doit pas connaître. Lui permettre de s'endormir le soir sans garder les yeux ouverts, épouvantée à l'idée de rencontrer ce que, nous, nous combattons. Mais là...."
Elle secoue lentement la tête. "Notre travail est dur, épuisant, et nous avons perdu certains des nôtres, amenuisant notre effectif.... Et... hum.... " Sa voix déraille un peu "Je ne veux pas risquer d'aller combattre ces choses avec un effectif trop réduit..... Aussi, je vais vous demander de voir, si, parmi vos connaissances, certains seraient aptes à nous rejoindre. Des personnes au mental assez fort pour accepter l'idée de ne pas parler de notre travail, de rester dans l'ombre et à l'esprit assez ouvert pour ne pas réfuter … qui....nous.... sommes... et surtout, ce que nous combattons."

Elle relève la tête, prenant une bouffée d'air, retrouvant son regard froid, empli d'une certaine fierté un peu hautaine, avant d'enfin regarder le mémoquartz et faire un petit sourire en coin.

"On a du travail en perspective les Arachnes..... Nous allons devoir traquer et chasser sans être vu, et, pour ce faire, nous allons baser une annexe du Bureau dans une bâtisse abandonnée, située dans les marécages des marges. L'endroit se nomme : Ternebois, et il mérite bien son nom. Ce n'est pas très.... accueillant.... mais, justement. Nous ne devrions pas voir arriver une pléthore de mercenaires en quête de gloire.

Une fois de plus, on va devoir se battre mes chatons, et je compte sur vous....."


Elle sourit à l'appareil, un vrai sourire, beau, franc, celui qu'elle ne réserve qu'à ceux en qui elle a confiance, avant de venir éteindre le Memoquartz, un dernier jappement canin se faisant entendre.



_________________

Ne jamais se fier aux apparences

Forum communautaire : http://forum.ffxiv-rp.fr/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Cyrcée

avatar

Messages : 363
Date d'inscription : 05/07/2016

MessageSujet: Viktor - L'homme végétal   Aujourd'hui à 11:32

Rapport de Cyrcée - Début

Rencontre des Arachnes avec la première création enfuie du Laboratoire sous Meulamère : Viktor, l'homme arbre.

Le pourquoi du comment cet homme est venu précisément à l'Annexe du bureau : La Cabane de Ternebois, pour y déposer une lettre restera un mystère.

Peut-être que la zone lugubre entourée de créatures, d'origine naturelle et pourtant eux-mêmes si étranges, l'ont fait penser que les habitants seraient plus à même de l'écouter....

Ce fut le cas, puisqu'il laissa une enveloppe à Lys, qui nous appela dans la foulée.

Il resta dans le marécage, à distance, nous hurlant ne pas vouloir approcher ou être approcher, affreusement conscient de son apparence.

En effet, le pauvre hère avait subi une forte modification physique : son corps était en grande partie végétal et son esprit se battait pour rester lucide, ce qui rendait son état encore plus effroyable... Il SAVAIT ce qui lui arrivait.


Il nous suppliait de donner la lettre à sa femme Eleanor, mais aussi de le tuer, ce que nous ne voulions pas faire sans tenter de l'aider.

En effet, certains d'entre nous avaient perçu que son éther modifié n'était pas encore stable et que l'on pouvait tenter de séparer celui propre à l'homme de celui de l'élément vegétal qui lui avait été inoculé.

Je ne suis pas spécialiste dans ce genre de choses, c'est Naryiasu et Ume qui ont créé une sorte de zone magique au sol, à base de signe ésotériques, et nous devions faire rentrer cet homme : Viktor, dans l'un des cercles.

Ce ne fut pas simple. Son esprit divaguait, il voulait qu'on l'achève, nous attaquant pour nous forcer à nous défendre et le tuer, mais nous avons tenu bon....  

Akua l'a amené au plus près des cercles avec son armure magiteck, alors que Shynaen, Touakami et moi l'empêchions de se clouer au sol avec ses racines.

Ume a reussit à lui faire entendre raison, l'apaisant et il a consenti à la suivre, pour rentrer dans un des cercles.

Le Doc lui a transféré une grande partie de son éther, évacuant par la même la partie vegetale.

Lentement, Viktor a perdu son côté arbre, redevenant plus humain.

Il est maintenant à la cabane, il reprend des forces. Il a encore des séquelles, à voir si elles resteront ou pas.

Nous devons partir à la recherche de sa femme : Eleanor, il a peur qu'elle se soit faite kidnappée elle aussi, lui comme elle venant d'Ala Ghanna.

Si nous la retrouvons, il nous faudra tenter de lui expliquer que Viktor ne sera peut-être plus jamais lui-même.

Je suis actuellement en train de chercher une petite île isolée où nous pourrions les emmener, qu'ils puissent vivre enfin en paix, et ensemble.

Rapport de Cyrcée - Terminé.

_________________

Ne jamais se fier aux apparences

Forum communautaire : http://forum.ffxiv-rp.fr/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [Mémoquartz] Journal du caporal Marslowe    

Revenir en haut Aller en bas
 
[Mémoquartz] Journal du caporal Marslowe
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Sinistre farce éléctorale dans les Caraibes selon le journal Humanite.fr
» Journal de Hermione Blake
» Journal d'un archéologue [PV]
» L’après Gousse se négocie déjà (source : journal Le matin)
» Who Cares About Haiti? From Wall St journal

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Compagnie Arachne :: Le Bureau d'Enquêtes et d'Investigations :: Le Bureau :: Les enquêtes en cours-
Sauter vers: